Malek Boutih : « Il faut créer une colonne républicaine »

L’entretien avec Monsieur le député Malek Boutih a duré près de deux heures. Un échange amical, franc et direct où nous sommes allés à l’essentiel : Comment combattre et vaincre l’ennemi ? Bien sûr, nous avons échangé nos analyses sur les origines de la catastrophe, nos réflexions étaient concordantes sinon complémentaires. Nous ne parlons pas du même endroit mais nous arrivons à la même conclusion, exprimée en ces termes par le député de l’Essonne : « Il faut créer une colonne républicaine ». Monsieur Boutih animera un cercle de parlementaires nommé : « Défense de la République » quand, de son côté, LaïcArt fera grandir son réseau citoyen de défense de la laïcité et des valeurs de la République. Le cercle « Défense de la République » est éminemment politique, au sens le plus noble du terme, il offrira les conditions d’un débat citoyen entre les élus de la nation et les acteurs de la société civile. Le député prévient : « Certains ne viendront dans ce cercle que pour m’emmerder mais j’assume le débat démocratique ». J’ai demandé au député, pour le réseau LaïcArt, un soutien moral, intellectuel et financier auquel il a répondu favorablement. Nous nous sommes quittés en nous donnant rendez-vous début juin pour une première rencontre avec le cercle « Défense de la République ».

Ahmed Meguini
Responsable national du réseau LaïcArt

Pourquoi ont-ils tué le Grand Duduche ?

Je me souviens que le 7 janvier, je n’étais pas le seul à avoir associé la tuerie de Charlie à l’assasinat de Jaurès. On avait assassiné une voix libre et laïque, un meurtre qui annonçait la guerre. Et l’effroi dans l’effroi, ils avaient probablement ri comme moi, devant le nez pointu de Dorothée, dessiné par Cabu qu’ils venaient d’assassiner. Merci pour ce dessin à Charlie, qui était l’un des dessinateurs du programme préféré de ma génération, d’avoir rassemblé ce qui n’aurait jamais du l’être, une partie de la Bête.

Dessin de Charles Gauter
Dessin de Charlie

Le Préfet de la Moselle invite un imam homophobe et sexiste

Monsieur Amine NEJDI, Imam de la Grande Mosquée Assâlam de Nancy, Président du Conseil régional du Culte musulman de Lorraine, invité ce soir au Printemps des Religions par Préfet de la Moselle et Ville de Metz pour célébrer la “Fraternité” déclare sur son site internet :

Sur l’érotisation :
“La pornographie favorise directement ou indirectement la recrudescence des divorces, l’augmentation de l’homosexualité, de la bisexualité, de la sodomie, de la prostitution, du sida.”

Sur le rôle de la femme :
” Si la femme pouvait savoir qu’elle trouverait dans la prééminence masculine sa propre protection sociale, psychique, physique, culturelle, sa liberté et son individualité dans la société musulmane, elle se rendra compte que la non-musulmane n’a pas cette chance puisque dès la majorité, celle-ci doit se prendre en charge seule, se passer de protecteur et travailler sans relâche pour assurer son bien-être.”

Sur les menstruations :
“Ce sont les rapports complets (avec pénétration du vagin) qui sont prohibés, sinon, l’homme peut jouir de son épouse sur tout son corps, même entre les jambes s’il évite  l’endroit de l’écoulement du sang.”

Ce soir cet imam pourra délivré sa parole devant des lycéens

Liens : http://www.moselle.gouv.fr/Actualites/Printemps-des-religions-Mardi-10-mai-2016-Salons-de-l-hotel-de-Ville-A-partir-de-17h00

http://al-wassat.com/2012/07/20/lerotisation-de-la-societe/
http://al-wassat.com/2012/07/16/vie-genitale-feminine-34-menstrues-et-rapports-conjugaux-2/

“Allez vous faire foutre”

La colère d’Ahmed Aboutaleb, maire de Rotterdam, contre les djihadistes, le jour de l’attentat contre Charlie Hebdo, vidéo sous-titrée en Français par LaïcArt

Ahmed Aboutaleb, né le 29 août 1961 à Beni Sidel (Maroc), est un homme politique néerlandais, membre du Parti travailliste (PvdA). Secrétaire d’État aux Affaires sociales entre 2008 et 2009, il est maire de Rotterdam depuis 2009. Aboutaleb a été élu personnalité néerlandaise de l’année 2014, et meilleur dirigeant politique l’année suivante selon deux sondages

Ahmed Aboutaleb est né à Beni Sidel dans le Rif marocain. À la mort de son grand-père, avec sa mère et ses cinq frères et sœurs, il quitte le Maroc à 15 ans, en octobre 1976, pour rejoindre son père, ancien imam de son village et qui avait émigré à La Haye où il travaille comme agent d’entretien. « La migration c’est sans pitié, terriblement difficile ; cela exige un prix incroyablement élevé » dira-t-il lors d’une interview en 2005.

En 1987, il obtient un diplôme d’ingénieur électronicien.

Source Wikipedia

Le Préfet, l’homme de paille et le musulman victime

J’ai toujours placé le combat pour la laïcité et pour la République au-dessus de toutes considérations personnelles.

Je n’entretiens aucune rancune, ce n’est tout simplement pas ma nature mais il y a bien une nature : je n’accepte pas que d’autres puissent au nom de nos valeurs communes susciter un espoir pour l’anéantir aussitôt à des fins personnelles et ajouter ainsi du défaitisme au défaitisme, non je ne l’accepte pas.

Si je n’avais appris ce soir d’un ami, que des tentatives visant à décrédibiliser ma personne et partant, le mouvement que je préside, n’avaient pas été faites de manière totalement déloyale, l’idée de ce texte ne m’aurait même pas effleuré l’esprit.

J’ai sans doute compris, avec le temps et les expériences que des milliers d’autres ont subi depuis ces dernières semaines, qu’il est important de clarifier les choses avant que d’autres ne s’en chargent à notre place.

Alors voici en trois points la tartufferie de ceux que j’ai pu considérer à un moment comme étant de mon camp et qui, après m’avoir déçu, me consternent.

Je suis très clair et j’ai le temps pour moi et s’il me donne tort, ce dont je doute, alors je m’en irai vers d’autres horizons.

1. Le Préfet :

Un préfet ne peut être que le vrai chef du Printemps Républicain, fut-il à ses heures perdues une plume remarquable, il n’en n’est pas moins un serviteur de l’Etat au premier titre duquel est placé le Président de la République.

A l’instar des milliers de signataires anonymes de l’appel du Printemps Républicain, tenus dans l’ignorance de tout ou de presque tout, je n’ai pas la conviction que, d’une telle situation, puisse naître vivant et viable un mouvement Libre et indépendant de tout parti pris.

Oui, un préfet est un serviteur de l’État.

A quel moment avons nous accepté de croire que, tenu par son devoir de réserve, il servirait d’autres intérêts que ceux de l’État, incarné par l’actuel président de la République ?

2. Le politologue 

Sous l’hospice bienveillant du Président de la République, le leader autoproclamé du camp laïc réunit sur ce thème 600 personnes à la Bellevilloise, avant de s’en laver les mains en affirmant : « Nous ne sommes pas le printemps laïc, nous sommes le Printemps Républicain, chacun peut comprendre que ce mouvement n’aurait pas rassemblé autant de personnes sur un autre thème que celui qui nous intéresse».

3. L’icone 

Propulsé icône de la laïcité avec, pour qualité sa religion de naissance, et le fait qu’un troll anonyme l’a outrageusement insulté sur Twitter, avec à son service cette même plume vibrante.

Une série d’ insultes anonymes sur Twitter donne lieu à un article dans le New York Times et une 4ème de couverture dans Libération, voilà nos nouveaux héros, propulsés par quelques tweets sur le devant de la scène.

J’ai un ennemi : l’islamisme. J’ai des adversaires : tout ceux qui tentent d’en tirer un profit politique personnel. Depuis la création de LaïcArt nous avons eu à subir toutes sortes de procès, ici en proximité avec le Front National, là en islamophobie, alors je le redis, voici la force de notre réseau : nous nous soucions moins de notre image que du destin de la France.

Ce réseau s’inscrit dans la durée et ceux qui le regrettent finiront par faire mauvaise fortune bon cœur.

Ahmed Meguini

Responsable national de LaïcArt réseau de combat pour la défense de la République et de la laïcité

Quand on croit à la jeunesse comme on croit en Dieu

Quand l’incompétence précède une incompétence plus grande encore, lorsque la misère, celle des rigoureux et interminables hivers qui suivirent de peu la plus effroyable des guerres s’installe durablement dans les têtes de ceux-là mêmes qui se sont choisi pour mission d’apporter au monde leurs lumières, parce que l’honneur est le premier sacrifice de ceux qui, regardant un possible destin, lui ont préféré une préjudiciable carrière. Alors nous faisons passer pour existence ce qui n’est que la somme de jours sans intérêt et choisissons pour renouveau le mensonge d’un visage et l’éloquence de promesses que nous n’avions même pas demandées pour acte de résistance, ce qui n’est en réalité qu’une brutale agression contre un oppresseur lui-même aussi violent que familier. Quelles qu’aient été nos erreurs, l’expiation perpétuelle ne peut pas être un modèle de société, quel que soit le prophète, on ne peut pas sauver un peuple de lui-même, en cela la politique ne peut rien si ce n’est déformer le miroir et répondre ainsi aux restes de ce qui peut ressembler à une vague volonté populaire. Dénouer le drame, grandir l’intrigue, étoffer les personnages c’est le pouvoir tout puissant de deux malheureux index burinant un clavier fatigué et, malgré tout, plus opérant que tous les gouvernements que mes contemporains ont eu a apprécier. Des mises en abîme, du vide fractal, la presse fait parfois recette en parlant de sa propre crise, la télévision fait ses plus grandes audiences quand elle se moque de la bêtise de ses propres programmes et le pouvoir politique vole l’indignation au syndicalisme, qui lui-même singe une esthétique révolutionnaire d’un autre âge. Et aujourd’hui on croit à la jeunesse comme on croit en Dieu, et on attend d’elle la résolution d’une crise que l’on ne sait pas encore nommer, alors cette même jeunesse est conduite au désastre, devenus les pères de leur père avant même que d’avoir été des fils, ils paieront ce qui semble être une dette par d’infinies pérégrinations dans le dédale de fautes qu’ils n’ont pas commises et dont ils ignorent tout.

Ahmed Meguini

Continuez le combat

[…]Si les forces de la liberté triomphent finalement de celles de la servitude, quel serait le destin d’une France qui se serait soumise à l’ennemi ?

L’honneur, le bon sens, l’intérêt supérieur de la patrie commandent à tous les Français libres de continuer le combat là où ils seront et comme ils pourront.

Il est, par conséquent, nécessaire de grouper partout où cela se peut une force française aussi grande que possible.[…]

Appel du 22 juin 1940

Général De Gaulle, chef de la France libre

https://youtu.be/qrPK7zyLpVk

1er mai : LaïcArt rend hommage aux forces de l’ordre

Pour cette fête du 1er mai je voulais rendre un hommage tout particulier à ceux qui travaillent sans relâche pour assurer notre sécurité, pour répondre à la menace, ou quand par devoir ils renoncent à une part d’eux même en acceptant d’être si souvent loin de leur famille, ils acceptent ce sacrifice pour honorer leur devise : « Protéger et Servir ». Alors à notre tour d’honorer ceux qui encore une fois travailleront ce premier mai pour sécuriser des cortèges de manifestants partout en France, du fond du cœur et au nom de LaïcArt, merci, nous n’oublierons pas.

Ahmed Meguini

Vous seul savez si vous avez une place à nos côtés

La gravité d’un violoncelle et la passion de cent violons, une flûte, traversière pour la lumière. Des francs-tireurs derrières les lignes, des hussards sans base arrière, le combat de LaïcArt comme une plume, virevoltant, se jouant du mauvais vent, se jouant éperdument et touche le sol délicatement au bon endroit, au bon moment. Il y a le destin, une série d’heureuses coïncidences, et il y a les écrivains qui écoutent avec patience, comprenez la générosité de ceux qui prennent une part de la souffrance par goût de l’aventure, de la romance. La désespérance magnifiée,  ils subliment les défaites en attendant le mûrissement, de ce qui ne doit pas être une victoire mais le triomphe éclatant de la vérité. Vous seul savez si vous avez une place à nos côtés. 

Ahmed Meguini

Projet 10 millions : l’audace d’être le peuple providentiel

Nous sommes nombreux à penser que ce n’est pas la richesse qui produit du vivre ensemble mais bien l’inverse. Nous sommes nombreux à penser que la laïcité est l’une des plus belles et plus généreuses inventions de l’histoire des sociétés modernes. Nous sommes nombreux à admettre que l’intransigeance sur nos valeurs universalistes n’est pas de l’extrémisme mais une véritable générosité : ce qui est bon pour nous est bon pour les autres. Nous sommes nombreux à dénoncer et combattre l’islamisme sans accuser l’ensemble des Musulmans, à être fermes sur notre identité sans s’y retrancher.

Voici le plan :

Nous allons transformer la volonté politique sur cette question précise par le nombre : Objectif 10 millions. Nous sommes de droite, nous sommes de gauche et sur la question de la laïcité nous sommes républicains, nous sommes la France, éternelle et généreuse dans le respect de ses valeurs. 10 millions de citoyens, autant d’identités et un lien commun : une laïcité, non négociable et indiscutable, qui plus est sous la menace d’un extrémisme religieux.

L’audace d’être le peuple providentiel

Devenons une force politique majeure et inventons une autre offre, un nouveau possible en partant de notre plus grand dénominateur : la laïcité. Il n’y pas un homme ou une femme ; pour une mondialisation heureuse, ayons l’audace d’être le peuple providentiel.

Offrons-nous au monde unis et indivisibles, et nos ennemis se lasseront et nos adversaires comprendront, qu’ensemble nous sommes invincibles.

Faites circuler ce message sur vos réseaux, épinglez-le sur votre page FB et Twitter et rejoignez le projet 10 millions.

Ahmed Meguini
Encore 635 adhésions pour atteindre les 1000

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Un enseignant islamiste à l’université

Un compte Twitter garni de tweets dignes des pires trolls djihadistes qui sévissent sur le réseau, attention ça pique !

Le 17 novembre 2015, la France est sous le choc, nous pleurons nos morts, Paris est transformée en zone de guerre et une lourde tristesse envahit les cœurs. Pas tous : Hamid Belakhdar enseignant de comptabilité à l’IUT de Saint-Denis, n’est manifestement pas très affecté à en croire ce tweet :

De l’humour noir, me dira-t-on ? J’entends déjà au loin les bénéficiaires de notre malheur crier « Charlie, Charlie ! », mais Charlie ne relaie pas les tweet d’un d’islamiste tel que Alkanz et Ils savent d'où vient la violence quand on parle de djihadistes :

Il faut le dénoncer, me direz vous ? Comment cet homme peut-il enseigner dans une université de la Seine-Saint-Denis, un département choisi pour lieu de résidence privilégié par les terroristes ?

Eh bien il a été dénoncé avec d’autres, et bien avant tous ces faits, par le directeur de l’IUT M. Samuel Mayol auprès du président de ce même IUT. Monsieur Mayol avait notamment dénoncé les prières collectives au sein de l’établissement.

À l’IUT de Saint-Denis, il n’y a pas de problème d’islamisme, circulez y a rien à voir ! Samuel Mayol est suspendu pour des motifs mineurs qui n’ont rien à avoir avec l’histoire, et l’islamiste Hamid Belakhdar qui s’amuse de la tuerie du Bataclan est toujours enseignant.

Cette gestion de crise reflète parfaitement le décalage entre les déclarations d’intention du Premier Ministre Manuel Valls et la réalité vécue par les défenseurs de la laïcité sur le terrain. Des belles paroles à l’Assemblée et des islamistes qui distillent leur poison et se débarrassent , en un claquement de doigts de résistants qui se croyaient soutenus par l’État.

Ahmed Meguini

Soutenez le combat pour la laïcité

Je vais vers mon risque

Je ne dormais plus, je fumais trop, je buvais trop, je ne sortais plus, je ne travaillais plus, j’étais agressif, je pleurais sans arrêt, je n’oublie pas cette colère que j’ai transformée en encrier. C’est dans mon cœur ouvert en deux que je trempais ma plume et c’est à ce prix que je faisais éclater la vérité. Aujourd’hui je surveille la cicatrice encore rouge et fragile. Je me souviens avoir proclamé sans le moindre doute que j’allais me donner de l’influence, que j’allais prendre du temps de parole aux salauds et que j’allais les combattre avec la fureur qu’ils avaient plantée dans mes tripes. Alors je me suis mis à l’ouvrage, je savais que je n’étais pas seul et que des gens, des frères et des soeurs, pleuraient étouffés eux-aussi par le chagrin et la colère, et que nous allions nous rejoindre. Dieu était revenu avec ses cortèges de prophètes opportunistes nous obligeant à “faire avec”. Je me suis donné la parole en m’engageant dans ce combat avec pour seules armes : mon existence, mon identité, ma raison et ma folie, et pour seul bouclier ma poitrine nue. J’ai pris part au combat, j’ai pris une place comme tous ceux qui ont rejoint le projet LaïcArt. Et je le dis à ceux qui le regrettent, qui voudraient faire sans moi : je ne suis pas incontournable, pour qui aime la marche à pied. J’impose ma chance, je sers mon bonheur et je vais vers mon risque, et je vous jure que vous vous habituerez.

Ahmed Meguini

#BrushingDay

Une action destinée à combattre l’offensive culturelle du salafisme qui propage son idéologie mortifère en utilisant les femmes comme support. La banalisation de l’usage du Hijab qui tend à faire admettre que le corps des femmes serait impudique et qu’il faudrait le cacher n’est pas acceptable.

Le Brushing Day est une opération de correction d’identité, si une femme est libre de porter le Hijab, il n’est en aucun cas une liberté pour les femmes mais bien un instrument d’aliénation qui s’inscrit dans une idéologie raciste, sexiste et homophobe. Des femmes venant de tous horizons ont décidé de passer à l’offensive en réaffirmant nos valeurs laïques en partie héritées du long combat féministe de réappropriation du corps des femmes par les femmes

Nous mettons ces deux vidéos à disposition pour les partager dans vos réseaux sociaux :

Bouge-toi le cul et rejoins-nous
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Une fête de la Fraternité

Une fête de la Fraternité comme on l’avait rêvée, une fête qui donne envie de recommencer, une fraternité qui donne envie d’espérer. L’espoir incarné en quelques amoureux qui dansent et qui chantent et qui s’aiment, des Français simplement, contre le vent ils s’avancent, imprudemment ils s’élancent, un reste d’enfance, une ressemblance, un air familier, nous étions une centaine, nous serons des milliers, c’était la fête de la Fraternité.

Ahmed

Prenez part au combat, adhérez à LaïcArt

Rejoins le projet #LaïcArt ton pays à besoin de toi [clean-login-register]

Adhérez à LaïcArt : 7€

Nous sommes la laïcité vivante, parmi nous des personnes issues de tous horizons, de toutes confessions, des athées aussi. Nous sommes la République vivante, nous sommes l’offensive, la pointe du fer de lance. Le projet LaïcArt a été fondé le 15 décembre 2015 pour engager le combat face aux forces obscurantistes qui nous ont déclaré une guerre totale. Le réseau de combat LaïcArt est composé aujourd’hui de 300 membres déterminés, venant de tout le pays et d’ailleurs et d’un millier de sympathisants. Par définition, un réseau de combat n’a pas vocation à devenir un mouvement de masse, ce qui nous rassemble, c’est la volonté d’agir, notre capacité à dominer nos peurs et une relation charnelle à notre histoire, à notre pays et à nos valeurs universalistes. Plusieurs cellules du réseau sont actives et totalement indépendante les unes des autres, nous travaillons à fabriquer du consensus par l’échange d’informations et le dialogue permanent. Nous sommes les Français qui arrivent à l’heure au rendez-vous. Pour en savoir plus sur qui nous sommes, il n’y a pas d’autre moyen que de nous rejoindre et d’agir.
Vive la République, vive la France

Ahmed Meguini

Sauver Marie

C’est Nadia, de la Brigade des mères, qui m’appelle hier soir pour me dire que la maman d’une jeune fille de 14 ans en fugue lui a demandé son aide. *Marie est dans la nature depuis un mois et demi, elle a été victime d’un viol, hospitalisée elle tente de se suicider, puis transférée vers un établissement psychiatrique d’où elle se défenestre du 3ème étage, sans trop de casse. À peine rétablie, son médecin, contre l’avis de sa maman, décide qu’elle est prête à quitter l’hôpital. Dès sa sortie elle fugue.

Aujourd’hui elle avait rendez-vous avec une de ses sœurs dans un café du 18ème arrondissement, Mathilde 30 ans, à bout de nerfs elle reçoit chaque parole de sa petite sœur comme on reçoit coup de poing. Je suis à côté, moi-même sidéré, j’ai l’impression d’être face à Iris dans Taxi driver, une enfant qui raconte son arrestation et son jugement pour trafic de stupéfiant, ses trois jours de garde-à-vue à la souricière du Tribunal de Grande Instance de Paris : « J’ai menti sur mon âge, j’ai dit que j’avais 19 ans, que je m’appelais Fatima et que j’étais SDF et c’est passé, j’ai pris un an avec sursis avec une injonction thérapeutique mais maintenant je suis clean ». Elle raconte ça comme si elle parlait de son diner de la veille. À ce moment, je me dis que j’ai bien fait d’appeler Sihem avant : « Ahmed si c’est une mineur en danger, tu es tenu d’avertir les autorités », alors j’appelle la police. Nous sommes sur le trottoir face au métro Barbès et quand les policiers l’entourent, je lui dis :

« c’est moi qui ai appelé la police, ta sœur n’y est pour rien, tu es en danger Marie ».

J’attends à l’extérieur du commissariat de la Goutte d’Or quand Mathilde la grande sœur de Marie m’appelle pour me dire que sa jeune sœur va être relâchée. Alors j’appelle à mon tour l’officier de permanence qui s’occupe du dossier, je lui redis tout ce que je sais, le trafic de stupéfiant, le fait qu’elle a été jugé comme majeure et sous une fausse identité, qu’elle vit chez des adultes, la réponse du policier m’a plongé dans un profond désarroi : « Pour nous, c’est une fugue, elle a été retrouvée, on la relâche. » Alors j’insiste, je lui demande d’en parler au Parquet, je lui dis que s’il la laisse partir sans un suivi social ou judicaire, elle retournera vivre avec ce Karim dont elle est amoureuse, que son espérance de vie s’en trouvera considérable réduite, je me suis employé à essayer de faire naître un sentiment de culpabilité avant de conclure par un « faites au mieux » porté par un reste d’espoir en l’humanité.

Finalement sa sœur aura obtenu que la police transfère la jeune fille dans l’unité psychiatrique de la Pitié Salpêtrière, le médecin se déclarera incapable lui aussi de lui venir en aide, il envoie Marie consulter un pédiatre dans un autre hôpital, où en ce moment même sa sœur attend une assistante sociale pour un éventuel placement en foyer ouvert d’où elle s’enfuira à nouveau. Nous essayons de protéger une enfant et nous n’avons pas trouvé d’État, personne pour nous aider à la sauver.

« Si c’était ma fille, je lui aurais cassé les deux jambes »

nous donne pour seul conseil un policier ou encore « Ramenez-là de force », quand ces mêmes policiers ont été légèrement blessés au moment de l’interpeller. Et puis après, cette maman qui a déjà perdu son mari comment fait-elle pour garder sa fille à la maison ? Aujourd’hui, j’ai essayé de sauver une enfant et je n’ai pas trouver la puissance protectrice de l’État, j’ai trouvé une machine administrative sans début ni fin ou une enfant en fugue est condamnée pour trafic de stupéfiants avant d’être relâchée, livrée à ses bourreaux, une machine ou un hôpital n’a rien à proposer à jeune fille de 14 ans qui a déjà fait deux tentatives de suicide. Une machine qui n’a rien à offrir aux petites gens parce que, nous le savons, si Marie avait été une fille de préfet ou de n’importe quel nanti, ses souffrances auraient été moindres. Sa famille n’a pas les réseaux alors elle parle à la machine et cette dernière lui répond comme une machine.

Ce soir, je suis aussi désemparée que Mathilde et sa maman, je ne sais plus quoi faire sinon écrire ce texte comme une bouteille à la mer, et espérer qu’un lecteur pourrait réussir là où j’ai échoué.

Ahmed Meguini

*Les prénoms ont été modifiés

Si vous pouvez nous aider, prenez contact avec nous.

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Une « Guerre médiatique » contre les croisées.

*Un visuel très travaillé où se côtoient une souris d’ordinateur et une kalachnikov avec le message suivant : « Participez à la guerre médiatique contre les croisés, 50% de la guerre se fait médiatiquement, téléchargez, uploadez et partagez un maximum en utilisant le hashtag #KhiafahFR »

Aujourd’hui le réseau LaïcArt et la  Katiba des Narvalos sont les seuls à participer avec des moyens dérisoires à la contre-guérilla médiatique sur les réseaux sociaux. Le gouvernement a lui choisi une communication institutionnelle globale à destination de la jeunesse. Un choix absolument inefficace et qui confine au grotesque si l’on considère la défiance intrinsèque de la jeunesse envers l’autorité, qui est comme chacun le sait, particulièrement exacerbée en ce moment.

Nous appelons tous les élus qui à la fois comprennent l’importance d’une réponse adaptée à cette guerre de communication et qui admettent que l’État ne peux pas y répondre efficacement, à se mettre en relation avec nous afin de nous donner les moyens d’agir. J’en appelle également aux patriotes, aux amoureux de la liberté qui pourraient nous aider par leur mécénat.

Nous agirons quoi qu’il en coûte et nous trouverons les moyens qui manquent à l’efficacité de notre action. Et comme le dit la chanson : « S’il le faut, nous emploierons des moyens légaux »

Alors à votre tour, camarades républicains : « Partagez un maximum en utilisant le hashtag : #JeSoutiensLaïcArt »

Ahmed Meguini

*Information de David Thomson via son compte Twitter

Soutenez le combat pour la laïcité

Nous prenons le risque, donnez-nous les moyens

Un pèlerinage organisé à la mairie de Ferney-Voltaire

Depuis 2015 nous n’avons plus d’ambassadeur de France au Vatican au motif que ce micro état religieux a refusé, en raison de son homosexualité, Laurent Stefanini proposé par la France. Une discrimination qui va à l’encontre des valeurs de notre pays et qui est un des éléments de la crise diplomatique entre les deux états. Le Vatican s’est engagé contre le mariage pour tous, outre les curés en soutane dans les cortèges homophobes parisiens et les paroisses qui ont servi de base-arrière à l’organisation de ces manifestations, les leaders de ce mouvement réactionnaire était reçu au Vatican par le Pape lui-même. Le Vatican semble lui disposer d’autant d’ambassadeurs que de curés, en témoigne ce courrier de l’Evêque de Belley-Ars Pascal Roland qui, pour le compte du Pape, invite les élus chrétiens de Ferney-Voltaire à un pèlerinage à Rome.

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Ne pouvant probablement pas mettre en péril le salut de son âme, le maire de Ferney-Voltaire s’est empressé de s’asseoir sur la laïcité en diffusant immédiatement l’invitation avec les moyens de la municipalité. L’Observatoire de la laïcité a été alertée et ce dernier n’a pas hésité à s’indigner avant de rappeler que sa mission se limitait à rédiger des guides et que l’institution ne servait pas à grand-chose d’autre.

PJ1

C’est au tour du tribunal administratif de Lyon de trancher sur l’utilisation de moyens municipaux à des fins religieuses.

Merci aux lanceurs(-es) d’alerte de la République pour les documents reçus.

Ahmed Meguini

L’espoir que nous arrachons de haute lutte à la fatalité

Dévier la trajectoire d’une partie de l’élite politique, culturelle et intellectuelle française qui provisoirement se fait l’allié des bourreaux de Galilée. Hier, à la réunion du Sursaut, tout était beau et cela faisait écho à une conférence de Cédric Villani, mathématicien, quelques jours plutôt à la Bellevilloise, salle de spectacle du 20ème arrondissement de Paris, le lauréat de la médaille Fields 2010, expliquait qu’une équation élégante est souvent une piste à suivre : « Quand c’est beau, c’est bon ».

Bon comme Amine Elbahi que j’ai découvert suite à son billet de blog dénonçant la venue de l’imam de Brest chez lui, à Roubaix, ville martyre du terrorisme international qui depuis 20 ans : de l’assaut contre le gang de Roubaix à la douzaine de combattants de l’EI d’aujourd’hui, Roubaix n’aura connu que quelques accalmies entre deux batailles. De Ben Laden à Bagdadhi, de quelle faute cette ville se serait-elle rendue coupable pour que les joueurs de flûte de l’islamisme lui enlèvent deux générations d’enfants ?

Amine a vu partir sa sœur de 20 ans, un matin d’août « je vais au marché » lui a-t-elle dit. Il ne l’a plus revue, elle est aujourd’hui en Syrie où elle a épousé un combattant dont elle a eu un enfant. Amine a un an d’écart avec sa sœur, une relation fusionnelle qui a été brutalement interrompue, la résilience vitale et fascinante d’un jeune homme de 19 ans et qui a dû se poser sincèrement la question de la « radicalisation », plus sincèrement que tout ce que j’ai pu entendre jusque-là. Une profonde douleur, compensée par une colère contenue, des études de droit lui ont sans doute permis de poser des mots qu’il a soigneusement choisis, d’établir un diagnostic qui rejoint celui des spécialistes les plus avertis que j’ai pu rencontrer, il propose des pistes, des idées, aussi peu spectaculaires que pertinentes pour lutter efficacement contre la radicalisation.

C’est une amie sympathisante de LaïcArt sur Facebook qui m’a alerté sur le billet de blog d’Amine, son 2ème article qui allait cinq jours plus tard lui permettre de discuter avec le Premier ministre Manuel Valls. J’ai envoyé un message au jeune homme en commentaire de son blog, il m’a immédiatement répondu en me donnant son numéro de téléphone. Au bout d’une heure et demie de conversation, je lui achetais un billet de train pour Paris : « Manuel Valls sera à la réunion du Sursaut, je ferai de mon mieux pour faire en sorte que tu lui parles ». À ma surprise, il n’a pas eu la moindre hésitation.

Amine est allé de lui-même vers les organisateurs de l’événement « Le Sursaut » pour leur raconter son histoire et leur expliquer pourquoi il « devait rencontrer le Premier ministre ». Des organisateurs parfois à peine plus vieux que lui et qui ont été touchés par son récit, ils lui ont imprimé un badge invité pour qu’il puisse être présent au cocktail de clôture en présence de Manuel Valls. Et quand Amine dit : « Asseyez-vous monsieur le Premier ministre, j’ai quelque chose d’important à vous dire », ce dernier fut instantanément encouragé par les mêmes organisateurs à prêter une oreille attentive à ses propos. Rendez-vous a été pris et le jeune homme sera prochainement contacté par le chef de cabinet du Premier ministre.

Puis le soir, nous sommes allés dîner à la Taverne, Place de la République, avec des gens que je ne connais que depuis 4 mois pour les plus « anciens ». Des personnes que je vois aujourd’hui une fois par semaine, et avec qui je discute tous les jours. C’est Mohamed qui nous a offert le déjeuner et Assia qui a héberge Amine et payé le dîner, ensuite nous nous sommes baladés au milieu de « La Nuit Debout », place de la République, avec Sémira, Assia, Haythem, Amine et moi. Puis ce matin notre nouveau camarade roubaisien a repris le train vers son terrain de combat et il sait maintenant qu’il peut compter sur nous : à Marseille, Nice, Aix-en-Provence, Lyon, Nîmes, Paris, Toulouse.

Le réseau LaïcArt a 4 mois et il fonctionne, il est opérant. Cette histoire, comme celle qui me lie à tous ces nouveaux compagnons aujourd’hui, c’est un peu d’espoir que nous arrachons de haute lutte à la fatalité.

Ahmed Meguini

Le réseau #LaïcArt a besoin d’argent

Le réseau se développe, des personnes s’organisent en région, je serai demain à Lyon pour une réunion du groupe Rhône-Alpes Auvergne ; lundi je serai à la réunion du Sursaut avec des membres du groupe Île de France. Le 17 avril, nous organisons un pique-nique républicain en association avec la Brigade des mères. Nous avons des lieux de prochaines réunions à payer, des affiches à imprimer, des billets de train à financer, nous avons mis en place un numéro à appeler pour les lanceurs(-euses) d’alerte de la République. Vous êtes déjà un certain nombre à avoir acheté nos crayons « Nous sommes la France », nous vous en sommes reconnaissants mais ça ne suffit pas, nous avons besoin d’argent. L’essentiel de nos dépenses est aujourd’hui assumé par les membres les plus actifs et cette situation ne peut pas avoir d’avenir, il n’est pas acceptable que notre action se poursuive au détriment financer d’une poignée d’entre nous. Je sais la période difficile, nous avons mis en vente ces crayons, avec le temps nous proposerons d’autres produits pour financer notre action mais attendant nous avons besoin de votre aide. Donnez ce que vous pouvez, pour nous éviter de dépenser ce que nous n’avons pas. Nous lutterons pour défendre la République quoi qu’il en coûte, vous avez la possibilité d’en modérer le prix. Ahmed Meguini

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Lettre ouverte à Madame Laurence Rossignol

LaïcArt se joint au Communiqué commun de :
Ligue du Droit International des Femmes, Comité Laïcité République, Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes, EGALE Egalité Laïcité Europe, Femmes sans voile d’Aubervilliers, Femmes Solidaires, Féminisme et géopolitique, Les Libres Mariannes, Regards de femmes, Réseau Féministe « Ruptures »

LETTRE OUVERTE A MADAME LAURENCE ROSSIGNOL

Le 31 mars 2016

Merci Madame la Ministre pour votre colère à propos de la mode islamique !
Les associations signataires se réjouissent que vous ayez réagi avec force et indignation face à la banalisation du port du voile islamique, qui veut se faire beau et élégant à travers des défilés de mode visant un immense et juteux marché mondial.
L’image qui vous est venue à l’esprit est celle de l’esclavage, car c’est bien ce que symbolise le voile, par l’invisibilité, paradoxalement voyante, du corps des femmes dans l’espace public. Une sorte de rappel humiliant de la claustration des femmes, une façon d’afficher la ségrégation entre les sexes.
Ni l’élégance, ni la couleur, ni la taille, ni la richesse des tissus, ni leur texture, ne sauraient changer le sens de ce symbole..
Les sociétés humaines sont construites sur des symboles : le drapeau, l’hymne, le patronyme, la grammaire, …Le système patriarcal se reproduit à travers certains d’entre eux. Nous devons savoir les reconnaitre. Ce combat-là n’est pas secondaire. Hélas, les opprimé.e.s, sont souvent les complices de cette perpétuation.
Vous avez eu raison, en tant que Ministre des droits des femmes, de vous indigner.
On vous reproche d’avoir utilisé le mot « nègre » en parlant de l’esclavage, vous vous en êtes expliquée. Quant à nous, nous n’avons pas douté un instant que vous rappeliez par ce mot le mépris dont les esclaves faisaient l’objet avant que les consciences ne se réveillent.
C’est un mauvais procès que l’on vous fait là, notamment par ceux qui vous interpellent en qualifiant de « faux débat », la question de la « mode islamique ».

«Quand on part à la guerre, on ne part pas en victime»

Dans la tourmente depuis août 2014, Amine, un roubaisien de 19 ans, a dû grandir plus vite que les autres depuis que sa grande sœur a rejoint le Califat. Militant UMP, étudiant en droit, le verbe haut, Amine dénonce l’absence de méthode pour lutter contre la radicalisation, pour évaluer l’efficacité des dispositifs d’un « État juge et partie qui ne peux pas se noter lui-même ». La tête bien faite, le jeune homme s’interroge également sur les outils de contre-propagande qui, selon lui, doivent être ajustés, « mosquée par mosquée, communauté par communauté ». Amine ne comprend pas que les familles touchées par la radicalisation et l’endoctrinement ne soient pas plus associées à la réflexion sur les solutions à apporter. La voix claire, il parle à toute vitesse : « Le gouvernement doit donner des moyens aux acteurs de terrain, nous n’avons pas à faire à une radicalisation mais à un engagement idéologique ». Pour Amine, si des djihadistes reviennent en France, c’est principalement pour des raisons de sécurité et « parce que là-bas, ils n’ont pas la télé ». Amine sera présent à la réunion du mouvement « Le Sursaut » dans l’espoir de pouvoir interpeller le Premier Ministre et de lui apporter sa réflexion. Le jeune homme refuse les sollicitations de la presse, il ne veut pas être le frère éploré d’une « radicalisée » mais revendique une parole politique citoyenne et républicaine, ainsi il conclut notre entretien téléphonique par un foudroyant : « Quand on part à la guerre, on ne part pas en victime ».

Ahmed Meguini