Un enseignant islamiste à l’université

Un compte Twitter garni de tweets dignes des pires trolls djihadistes qui sévissent sur le réseau, attention ça pique !

Le 17 novembre 2015, la France est sous le choc, nous pleurons nos morts, Paris est transformée en zone de guerre et une lourde tristesse envahit les cœurs. Pas tous : Hamid Belakhdar enseignant de comptabilité à l’IUT de Saint-Denis, n’est manifestement pas très affecté à en croire ce tweet :

De l’humour noir, me dira-t-on ? J’entends déjà au loin les bénéficiaires de notre malheur crier « Charlie, Charlie ! », mais Charlie ne relaie pas les tweet d’un d’islamiste tel que Alkanz et Ils savent d'où vient la violence quand on parle de djihadistes :

Il faut le dénoncer, me direz vous ? Comment cet homme peut-il enseigner dans une université de la Seine-Saint-Denis, un département choisi pour lieu de résidence privilégié par les terroristes ?

Eh bien il a été dénoncé avec d’autres, et bien avant tous ces faits, par le directeur de l’IUT M. Samuel Mayol auprès du président de ce même IUT. Monsieur Mayol avait notamment dénoncé les prières collectives au sein de l’établissement.

À l’IUT de Saint-Denis, il n’y a pas de problème d’islamisme, circulez y a rien à voir ! Samuel Mayol est suspendu pour des motifs mineurs qui n’ont rien à avoir avec l’histoire, et l’islamiste Hamid Belakhdar qui s’amuse de la tuerie du Bataclan est toujours enseignant.

Cette gestion de crise reflète parfaitement le décalage entre les déclarations d’intention du Premier Ministre Manuel Valls et la réalité vécue par les défenseurs de la laïcité sur le terrain. Des belles paroles à l’Assemblée et des islamistes qui distillent leur poison et se débarrassent , en un claquement de doigts de résistants qui se croyaient soutenus par l’État.

Ahmed Meguini

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Oui nous devons écarter Tariq Ramadan du chemin de notre avenir

Monsieur le Premier Ministre, il est (encore) temps de nous passer de Tariq Ramadan

Pourquoi ?

Je me pose depuis plusieurs mois une question: sommes-nous obligés de composer avec ce personnage ?

Médiatisé, adulé par un public de plus en plus nombreux et hétéroclite, j’observe, comme vous, en silence, son habile conquête de l’espace politique et médiatique.

L’ascension de Tariq Ramadan, à l’image des plus efficaces, est l’aboutissement de nombreuses années de travail.

Sur sa route, Ramadan aura connu des échecs, des victoires, mais aussi et surtout, il aura bénéficié, pour le moment principalement à l’étranger, de l’inconscience de quelques intellectuels, de la complicité de plusieurs universitaires, de la lâcheté de certains politiques et enfin, du soutien d’Etats dont le Peuple français réprouve en masse la politique.

Comme vous, je m’effraye de la montée en puissance d’un homme dont les discours, à mesure que passent les mois, ressemblent, à s’y méprendre, à des meetings politiques car, je sais, comme vous, que Tariq Ramadan fait de l’islam une politique et de cette politique, un instrument de pouvoir pour l’avilissement de nos valeurs.

Je redoute que cette ascension ne soit aussi la dernière arme qui manquait encore au Front National, pour déstabiliser définitivement notre Démocratie, en créant les conditions du chaos.

Oui, j’ai peur de l’idéologie mortifère que propage Monsieur Ramadan et de la dangerosité de son discours.

Je la redoute d’autant plus, que je sais à quel point Tariq Ramadan a su diluer le poison de cette dangerosité dans les veines de notre Démocratie, animée d’une immense tolérance et d’une infinie soif de Liberté.

Aujourd’hui, des centaines de milliers de nos concitoyens ignorent qui est véritablement Tariq Ramadan, tandis que d’autres l’encensent.

Au point qu’ils en oublient que, s’il est un peu facile de vous accuser d’instrumentaliser ce prédicateur, il est beaucoup moins facile, pourtant, d’entendre ce qu’en 2010, la Cour Européenne des Droits de l’homme a elle-même considéré :

” La Cour est d’avis que les nombreux documents contenus dans l’offre de preuve et produits devant la Cour, même s’ils ne vont pas jusqu’à évoquer directement un rôle de « recruteur », font clairement état du danger que représentent les discours de Tariq Ramadan”.

Comme vous, il m’arrive de me remémorer quelques uns des discours dans lesquels on l’entend réclamer la construction de piscines islamiques ici, encourager le djihad par là, afin d’essayer, en conscience, de comprendre pourquoi, des millions de français ne réagissent pas, tandis que d’autres encouragent l’émergence politique et médiatique d’une idéologie qui a si tristement fait ses preuves partout dans le monde.

Oui, nous devons écarter Tariq Ramadan du chemin de notre avenir.

Il y a quelques semaines, Tariq Ramadan a affirmé entamer des démarches dans le but d’acquérir la nationalité française et présenté cette initiative comme, je le cite, sa “réponse à la classe politique”.

L’acquisition par Tariq ramadan d’une nationalité, en guise de réponse politique, identifie donc parfaitement l’objet et le dessein de cet homme: faire, à sa manière, de la politique.

A n’en pas douter, Tariq Ramadan ne souhaite pas obtenir la nationalité française pour regarder passer les trains. Mais bien pour peser davantage dans nos débats. Pour y jouir de tous les droits civiques qui se rattachent à son état.

Pour, s’il le souhaite, devenir le candidat “des damnés de la terre”, dont rêvent si bruyamment les Plenel ou les Liogier et avec eux, une partie de notre jeunesse qui se perd depuis des années et croit retrouver le chemin du bonheur, alors qu’elle s’apprête à devenir, malgré elle, le marchepied d’un nouveau totalitarisme politique, dont les habits sont cousus avec les fils de la morale, de l’éthique et de la croyance.

Tariq Ramadan souhaite parachever l’oeuvre qui a toujours été la sienne et qui met si durement en péril nos valeurs, en commençant par diviser les français, sous couvert d’un discours qui prétendrait le contraire.

Une idéologie de plus en plus alimentée par une forme d’ exaspération presque sidérante, devant l’affirmation de nos valeurs, au premier rang desquelles, la laïcité.

Tariq Ramadan n’a pas besoin d’agir dans la violence. Il lui suffit, pour mettre à terre nos valeurs, de continuer comme il l’a fait, à clamer avec ferveur, à l’endroit d’ un public conquis:

” on en a marre de la laïcité”

Comme le Front national et son illustre fondateur l’ont fait avant lui, il donne le change par le respect des lois, au prix d’une ambiguïté assumée, dans la condamnation de ce que la Nation peut connaître de pire.

A ce respect des lois en creux d’une idéologie qui nous menace, je vous demande, Monsieur le Premier Ministre, conscient des responsabilités qui sont les vôtres, devant le Pays et devant l’Histoire, d’opposer une fin de non-recevoir salvatrice.

Par un seul geste, par un acte fort, il vous est possible de rattraper des années de retard dans la lutte contre un islam politique et d’effacer les erreurs ou les fautes que d’autres avant vous ont pu commettre.

Pour la France

Comment ?

Vous détenez seul, Gouvernement de la République Française, le pouvoir de nous assurer que Tariq Ramadan ne pourra pas nuire davantage à nos valeurs, en ne devenant pas français.

Ce moyen est juridique

On dit que Tariq Ramadan souhaiterait se prévaloir de la nationalité française de son épouse et revendiquer le bénéfice des dispositions de l’article 21-2 du Code civil, qui permet, effectivement, d’acquérir notre belle nationalité, lorsque l’on justifie d’une communauté de vie effective ” tant affective que matérielle”, dont la durée varie en fonction du lieu de résidence respectif des époux.

Cet article conditionne également l’acquisition de la nationalité française à la justification d’une “connaissance suffisante de la langue française”.

Sauf à remettre en cause l’effectivité de la communauté de vie “affective” et “matérielle” qu’entretient Monsieur Ramadan avec son épouse, ce que je ne m’autoriserai pas, les conditions d’acquisition de notre nationalité, qui sont énumérées par cet article, paraissent réunies et Monsieur Ramadan deviendrait donc un citoyen français, par “déclaration”.

Sans doute, l’enquête administrative – diligentée par le Préfet ou le représentant consulaire (si Monsieur Ramadan réside à l’étranger, ce qui semble être le cas), lesquels procèdent “à une enquête destinée à vérifier la continuité de la communauté de vie tant affective que matérielle entre les époux depuis le mariage”(D. 30 déc. 1993, art. 15, al. 1er) al. 2)- , ne permettra pas de justifier un refus.

S’il ne peut être opposé à Monsieur Ramadan, l’un des trois motifs visés par l’article 21-27 du Code civil, à savoir l’existence d’une condamnation pénale au titre d’infractions particulièrement graves, d’un arrêté d’expulsion non expressément rapporté ou abrogé ou d’une interdiction du territoire français “non entièrement exécutée”, il ne pourra lui être signifié de quelconque refus, d’autant qu’il n’a jamais, par ailleurs, été condamné.

Gageons, en outre, que pendant les douze mois qui suivent l’enregistrement de sa démarche, nulle cessation de la vie commune de Monsieur Ramadan avec son épouse, ne constituera une présomption de fraude, susceptible de remettre en cause sa nouvelle nationalité (C. civ., art. 26-4, al. 3.).

L’ultime pouvoir que vous accorde la loi de la République vient ensuite

Car, malgré tout ce qui précède, l’article 21-4 du Code civil prévoit que :

” Le Gouvernement peut s’opposer par décret en Conseil d’Etat, pour indignité ou défaut d’assimilation, autre que linguistique, à l’acquisition de la nationalité française par le conjoint étranger dans un délai de deux ans à compter de la date du récépissé prévu au deuxième alinéa de l’article 26 ou, si l’enregistrement a été refusé, à compter du jour où la décision judiciaire admettant la régularité de la déclaration est passée en force de chose jugée (…)
En cas d’opposition du Gouvernement, l’intéressé est réputé n’avoir jamais acquis la nationalité française.
Toutefois, la validité des actes passés entre la déclaration et le décret d’opposition ne pourra être contestée pour le motif que l’auteur n’a pu acquérir la nationalité française”.

Qu’entendre par défaut d’assimilation ou indignité ?

Le Conseil d’Etat a répondu à cette question.

Dans un arrêt du 20 décembre 2000 (M. Youssef X, req. n° 203987) ou dans un autre du 31 janvier 2001, (M. Abdellatif X, req. n° 209577), il a notamment pu reconnaître la légalité d’un décret s’opposant à l’acquisition de la nationalité d’un requérant, du seul fait qu’il a été établi que celui-ci fut en lien avec une organisation prônant le rejet de la laïcité et encourageant la violence:

” M. X (…) , s’est signalé par les liens étroits qu’il a noués et entretenus avec des dirigeants d’un mouvement extrémiste islamique ; par suite le décret attaqué s’opposant, pour défaut d’assimilation, à ce qu’il acquière la nationalité française, n’est pas fondé sur des faits matériellement inexacts ; en estimant que l’adhésion de M. X… aux valeurs d’un mouvement prônant le rejet des principes de laïcité et de tolérance et recourant à la violence et au terrorisme, ne permet pas de le regarder comme assimilé à la communauté française, l’auteur du décret attaqué n’a pas entaché sa décision d’une erreur d’appréciation”.

Dans d’autres espèces , le Conseil d’Etat a été tout aussi clair, s’agissant d’individus qui entretient des liens des organisations extrémistes prônant le rejet de « valeurs essentielles de la société française » (CE, 13 nov. 2006 : JurisData n° 2006-071061. – CE, 23 mai 2007 : JurisData n° 2007-071992).

Mais au fait, quels sont les liens de Tariq Ramadan ?

En tant que de besoin et s’il ne fallait pas se pencher sur les fréquentations, déjà anciennes, de Monsieur Ramadan et les motifs ayant conduit, par le passé, à son interdiction de territoire français en 1994/95, Tariq Ramadan a reconnu, très récemment, avoir rejoint l’Union mondiale des savants musulmans (UMSM).

Cette organisation figure sur la liste des organisations terroristes des Emirats Arabes Unis.

A la tête de l’Union mondiale des savants musulmans, se trouve Youssef Al Qaradawi

Comme vous, j’ai appris que Youssef Al Qaradawi est recherché par Interpol, qu’il serait un « savant » antisémite, homophobe. Qu’il est l’auteur d’une fatwa, autorisant à mener des attentats suicide, dont les observateurs les plus aguerris ont décelé des traces sur les sites du Hamas.

Comme vous, j’ai écouté Tariq Ramadan, lui-même, tenir des discours bien éloignés de ce que prônent les “valeurs essentielles de la société française”.

Cette faculté d’opposition à la démarche de Monsieur Ramadan est réglementaire: ce qui signifie qu’ elle n’appartient qu’au pouvoir exécutif seul. Ni les parlementaires, ni la justice, ne peuvent le mettre en oeuvre.

Monsieur le Premier Ministre, agissez avant qu’il ne soit trop tard.

Ce pouvoir est le vôtre.

Peu importe les stratégies de victimisation.

A la victimisation d’un homme politique français, je préfère, de loin, celle d’un Conférencier Suisse.

Agissez, pour être fier d’avoir contribué à la survie, puis à l’essor de nos valeurs, de notre République et de la Démocratie.

Ce n’est pas rien …

Renaud GAUDILLAT

Un pèlerinage organisé à la mairie de Ferney-Voltaire

Depuis 2015 nous n’avons plus d’ambassadeur de France au Vatican au motif que ce micro état religieux a refusé, en raison de son homosexualité, Laurent Stefanini proposé par la France. Une discrimination qui va à l’encontre des valeurs de notre pays et qui est un des éléments de la crise diplomatique entre les deux états. Le Vatican s’est engagé contre le mariage pour tous, outre les curés en soutane dans les cortèges homophobes parisiens et les paroisses qui ont servi de base-arrière à l’organisation de ces manifestations, les leaders de ce mouvement réactionnaire était reçu au Vatican par le Pape lui-même. Le Vatican semble lui disposer d’autant d’ambassadeurs que de curés, en témoigne ce courrier de l’Evêque de Belley-Ars Pascal Roland qui, pour le compte du Pape, invite les élus chrétiens de Ferney-Voltaire à un pèlerinage à Rome.

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Ne pouvant probablement pas mettre en péril le salut de son âme, le maire de Ferney-Voltaire s’est empressé de s’asseoir sur la laïcité en diffusant immédiatement l’invitation avec les moyens de la municipalité. L’Observatoire de la laïcité a été alertée et ce dernier n’a pas hésité à s’indigner avant de rappeler que sa mission se limitait à rédiger des guides et que l’institution ne servait pas à grand-chose d’autre.

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C’est au tour du tribunal administratif de Lyon de trancher sur l’utilisation de moyens municipaux à des fins religieuses.

Merci aux lanceurs(-es) d’alerte de la République pour les documents reçus.

Ahmed Meguini

Lettre ouverte à Madame Laurence Rossignol

LaïcArt se joint au Communiqué commun de :
Ligue du Droit International des Femmes, Comité Laïcité République, Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes, EGALE Egalité Laïcité Europe, Femmes sans voile d’Aubervilliers, Femmes Solidaires, Féminisme et géopolitique, Les Libres Mariannes, Regards de femmes, Réseau Féministe « Ruptures »

LETTRE OUVERTE A MADAME LAURENCE ROSSIGNOL

Le 31 mars 2016

Merci Madame la Ministre pour votre colère à propos de la mode islamique !
Les associations signataires se réjouissent que vous ayez réagi avec force et indignation face à la banalisation du port du voile islamique, qui veut se faire beau et élégant à travers des défilés de mode visant un immense et juteux marché mondial.
L’image qui vous est venue à l’esprit est celle de l’esclavage, car c’est bien ce que symbolise le voile, par l’invisibilité, paradoxalement voyante, du corps des femmes dans l’espace public. Une sorte de rappel humiliant de la claustration des femmes, une façon d’afficher la ségrégation entre les sexes.
Ni l’élégance, ni la couleur, ni la taille, ni la richesse des tissus, ni leur texture, ne sauraient changer le sens de ce symbole..
Les sociétés humaines sont construites sur des symboles : le drapeau, l’hymne, le patronyme, la grammaire, …Le système patriarcal se reproduit à travers certains d’entre eux. Nous devons savoir les reconnaitre. Ce combat-là n’est pas secondaire. Hélas, les opprimé.e.s, sont souvent les complices de cette perpétuation.
Vous avez eu raison, en tant que Ministre des droits des femmes, de vous indigner.
On vous reproche d’avoir utilisé le mot « nègre » en parlant de l’esclavage, vous vous en êtes expliquée. Quant à nous, nous n’avons pas douté un instant que vous rappeliez par ce mot le mépris dont les esclaves faisaient l’objet avant que les consciences ne se réveillent.
C’est un mauvais procès que l’on vous fait là, notamment par ceux qui vous interpellent en qualifiant de « faux débat », la question de la « mode islamique ».

L’imam de Brest invité dans une mosquée Roubaisienne

Depuis hier, je n’ai pas trouvé les mots pour qualifier la venue de l’imam de Brest, dans une mosquée Roubaisienne, afin de prêcher en toute impunité la haine et le mépris de l’autre dans une conférence, dont le thème était, pour l’ironie de l’histoire, la lutte contre la haine. Même s’il s’agit, ici, de la haine permanente entre les différents courants de l’islam.
Aujourd’hui, je vous l’accorde, je n’ai toujours pas trouvé les mots pour qualifier les faits mais il est nécessairement temps de se rendre à l’évidence. Temps de se rendre à l’évidence :
Parce que l’imam de Brest, connu de la sphère médiatique et dont le discours divise la communauté musulmane, prêche librement depuis plusieurs années et en toute impunité la parole de la haine, véhiculant ainsi l’image d’un islam de France incompatible avec les valeurs de la République.
Parce que l’imam controversé et le thème de la conférence ont été volontairement choisi par la mosquée Roubaisienne Arrahma, située dans le quartier des Trois-Ponts.
Parce qu’une autre mosquée Roubaisienne Abou Bakr a appelé ses fidèles croyant à ne pas participer à cette conférence non pas pour dénoncer la violence des propos mais parce qu’elle se juge plus salafiste que la première. La même mosquée qui, en mai 2015, avait invité un cheikh et prédicateur salafiste saoudien interdit de séjour en France.
Parce qu’une demi-douzaine de Roubaisiens sont morts, en Syrie, à cause de l’islam radical.
Jusqu’à combien de jeunes victimes de la radicalisation, de la propagande djihadiste et salafiste pour un message clair, un message d’unité et de fermeté dans la lutte contre l’islam radical ?

Amine Elbahi

Initialement publié sur le blog d’Amine Elbahi