“Bonsoir Ahmed, je vais déballer mon point de vue ici…”

Bonsoir Ahmed, je vais déballer mon point de vue ici, tu me diras ce que tu en penses et comment tu vois les choses.
Pour commencer, je vais te parler un peu de moi pour situer: j’ai quasi 40 piges, une femme et deux filles, je vis dans l’est de la France, une région que tu connais bien, actuellement. Je n’ai voté qu’une seule fois dans ma vie car je suis déçu de la politique depuis toujours. J’ai depuis tout petit beaucoup lu, beaucoup voyagé, rencontré énormément de monde et côtoyé nombre de cultures différentes.
J’ai vécu en Chine une année, passé du temps dans le Rif chez un ami il y a une quinzaine d’année de cela, bourlingué en Asie quelques années, pour le boulot il y a 10 ans de cela. Je pense être assez cultivé et ouvert, j’ai vécu des situations très complexes au contact de diverses cultures professionnellement notamment au contact de la communauté musulmane. J’ai rencontré et travaillé avec des membres de la famille royale de Barhein, avec d’anciens militaires et autres personnages quand j’étais gem-dealer, bref, je pense avoir une certaine expérience de la nature humaine et de ses travers.

J’ai été baptisé, fais ma communion etc.. mais j’ai toujours détesté cela, mes parents qui faisaient le catéchisme quand j’étais gamin ne m’ont pas laissé le choix. Ils ne pratiquaient pas vraiment et ne pratiquent d’ailleurs plus du tout. J’ai très tôt développé un anti-cléricalisme aigu au contact des croyants mais aussi au fil de mes lectures diverses et variées et suis devenu athée très tôt. Ayant toujours côtoyé des musulmans, dont certains étaient des amis proches, notamment celui chez qui j’ai vécu au Maroc, j’avais une vision très positive de l’islam par l’image de ce que les gens que je côtoyais me projetaient et leur accueil et gentillesse. Bref, j’avais une vision plutôt positive de cette religion.

Suite à l’attentat de Charlie Hebdo en 2015, j’ai commencé à voir des gens dire que ce n’était pas ça l’islam et que ces gens n’étaient pas musulmans. J’ai voulu comprendre et savoir enfin de compte précisément ce qu’est l’islam. J’ai un coran à la maison depuis longtemps, et j’ai décidé de le lire, de rejoindre des pages de débat sur des forums et sur FB et de suivre certains apostats pour connaitre les différents points de vue relatifs à cette religion, pour avoir plusieurs angles de réflexion. J’ai été pour le moins surpris, c’est peu dire, de la teneur de ces textes, de la sunna et des hadiths sahih que j’ai pu trouver. Mon point de vue a radicalement changé suite à ces recherches et ces échanges, j’ai suivi Waleed Al Husseini assez rapidement, j’ai eu l’occasion d’échanger brièvement avec lui et d’autres apostats qui m’ont fait comprendre que la vision gentillette de base judo-chrétienne d’une religion n’était pas applicable à l’islam et que nous étions bien trop conciliant de ce point de vue, considérant que ce ne pouvait être une menace.
En France, quand on parle de religion, c’est plutôt pour tourner en dérision une idéologie archaïque que pas grand monde ne prend au sérieux. J’ai pas mal échangé avec David Duquesne, dont j’apprécie la plume et l’esprit ainsi qu’avec David Vallat, pour sa connaissance de l’intérieur et son objectivité.

Pour en revenir au problème d’unité de lutte, j’ai gardé mes distances pendant un temps vis-à-vis de quelques personnes que je voyais intervenir sur divers supports, en gardant un certain retrait d’observation pour arriver à me faire mon idée quant à leurs interactions et aux diverses lignes défendues.
Je suis profondément anti-raciste, plutôt ouvert à la notion de spiritualité et politiquement plutôt à droite.
J’ai trouvé beaucoup de conflits d’égos, de querelles de clochers dénuées de sens la plupart du temps et de nombreuses personnes s’opposant sur des broutilles et des antécédents pour défendre le mouvement qu’ils ont créés ou qu’ils suivent plutôt que les idées qui nous sont chères. A savoir, de mon humble point de vue, un respect de la laïcité au pied de la lettre en application des textes de loi existants sans aucune tolérance ou compromission.

Je souhaite adhérer à un ou même plusieurs mouvements (Laïcart et la France de Marianne pour ne pas les citer) mais je ne les connais pas tous, loin de là.
Je ne souhaite pas rentrer dans ce jeu qui me semble complètement puéril et qui nuit à la crédibilité de l’ensemble ainsi qu’à la portée de ces actes. Je pense qu’il faut que chacun soit prêt à faire des compromis sur ses petites envies ou nos idéaux divers, et de s’affranchir de toute attachement ou rapprochement politique ou religieux car cela fausse le débat et crée des clivages qui ne vont pas dans le bon sens. C’est d’autant plus inutile que ces combats me semblent bien moins pertinents actuellement au vu de la collusion de la classe politique dans son ensemble. Il sera toujours temps de faire une remise en cause de la politique quand nous aurons avancé sur la laïcité, c’est bien plus important maintenant.

Pour être une vraie force et un vecteur d’influence aujourd’hui, le nombre, mais surtout la cohésion dans le discours et les actions sont capitales. Nous avons face à nous une mécanique bien huilée, dont le discours est travaillé et soutenu, et c’est ce qui fait sa portée. Nous ne pourrons pas nous opposer à eux en ordre dispersé avec des idées disparates et pas cohérentes, trop de divergences qui seront autant de munitions pour nous faire taire. Nous ne serons pas crédibles et c’est perdu d’avance.
C’est capital de faire l’impasse sur certaines rivalités tenaces au sein de nos forces et d’être capable de faire des compromis pour se fédérer autour d’un projet, d’une seule voix, au détriment d’autres probablement mais c’est la seule solution. Les concours de kékettes puérils ne doivent plus avoir droit de citer car cela met en porte à faux l’ensemble des mouvements et donne le flanc à la critique à nos opposants qui n’en demandent pas tant. la meilleure solution pour moi et de faire une sorte de tri, de mettre les gens face à leurs responsabilités, et de créer un mouvement unique qui rassemble les divers courants en déléguant une ou deux personnes élues en internes et aptes à représenter leur mouvement au sein du mouvement global.
Soit par élection au sein de ceux- la ou autre. Suite à cela, faire une réunion global des représentants de tous ces mouvements et définir ensemble la ligne commune, quitte à passer par un vote, car d’unanimité il n’y aura pas. Et de mettre tout le monde au pli, pour le bien de cette lutte et pour espérer avancer. Une fois cela fait, il faudra trouver des entrées et ne pas hésiter à utiliser le principe du lobby et des influenceurs pour porter une parole commune décidée en amont et la faire aboutir. Donner de la visibilité aux idées et une crédibilité qui passe par les médias et autres vecteurs de communication numérique. Voila, pour faire court. C’est probablement un peu brouillon et demande à affiner certains points mais pour moi, l’axe de travail est là. Qu’en penses-tu?

Xavier Pupunat

Guerre d’Algérie : Ces musulmans patriotes que l’on a préféré mort.

Je voulais rendre ici un hommage à tous ces courageux officiers qui ont désobéis à leurs chefs par loyauté pour leurs hommes, dont était le caporal Abdel Ouahab Meguini, mon père. Peu avant sa mort je lui ai demandé de me raconter comment il a malgré tout pu rejoindre Paris. J'ai par exemple découvert que mon père, du fait de la présence massive de militant FLN était sous protection policière.

L’idéologie qui vient de tuer 14 innocents à Barcelone se nomme l’islamisme

L'idéologie qui vient de tuer 14 innocents à Barcelone se nomme l'islamisme. C'est l'idéologie défendue par les Frères Musulmans, c'est l'idéologie dont se prévalent les frères Ramadan tout comme Marwan Muhamad et l'ensemble des islamistes. C'est l'idéologie dont se font les complices plus ou moins serviles et coupables, des Edwy Plenel, des Raphaël Liogier, des Assbague, des Bauberot, des Bariza Khiairi, des Obono. Cette idéologie, tout comme le nazisme autrefois, s'accommode de ses idiots utiles, possède des relais non violents mais pas moins redoutables dans une Société démocratique et des relais violents, à l'image des cerveaux malades qui ont agi ce soir. Il faut le dire et ne jamais hésiter à dénoncer l'islamisme, sous toutes ses formes. Emmanuel Macron peut bien afficher sa détermination ou son unité, il n'en n'a pas moins dîné avec ceux-là mêmes qui fondent l'idéologie islamiste qui est substantiellement la cause première et déterminante de ces meurtres de masse. Comme l'un de ses premiers gestes en qualité de Président. Avec des islamistes. Il n'est pas le seul mais perpétue encore et encore les mêmes fautes que ses prédécesseurs. Tant que des présidents de la République , des ministres de l'intérieur ou des des élus, des chefs d'état collaboreront avec des islamistes, même non violents, nous ne serons pas en guerre dans une guerre qui nous est tout simplement déclarée, livrée et imposée par les armes, la propagande, le financement sans précédent et une stratégie d'ensemble qui repose avant toute chose sur nos lâchetés et nos faiblesses, à commencer par celles d'élus qui interdisent la tenue d'une pièce de théâtre ou d'une œuvre inspirée par Charb. Oui, tout cela est lié et à chaque attentat reculent encore un peu plus nos marges de manœuvres à mesure que les revendications ubuesques du communautarisme aident les islamistes dans leur projet d'ensemble. Réagir et résister ce n'est pas devenir expert en camionnettes ou en djihadisme alors que personne n'est expert de rien pas même les djihadistes. Ce n'est pas allumer ou éteindre inlassablement la Tour Eiffel. C'est se prendre en main en s'attaquant à l'idéologie qui travaille à notre mort, qu'elle soit individuelle dans le malheur d'un attentat, ou collective dans la réalisation des revendications islamistes.

Renaud

J’hadère à LaïcArt

“Quelques grammes de laïcité dans un monde de radicalité”

Sur l’impulsion du Comité Laïcité République un collectif d’association “(Viv(r)e La République, Forces Laïques, l’Observatoire de la Laïcité de Saint Denis” à imaginé cette série d’interviews d’actrices bien souvent et d’acteur de la laïcité. Le réseau laïcart y a fait sens en réalisant et montant les videos avec du matériel que vous avez financé. Une mission, des moyens, un réseau.

‘La laïcité garantit-elle l’égalité femmes-hommes ?’

Matinée paradoxale au Sénat ce jeudi 12 janvier.

Présidée par la sénatrice Chantal Jouanno, la délégation pour les droits des femmes présentait son rapport intitulé ‘La laïcité garantit-elle l’égalité femmes-hommes’.

Les conclusions de ce travail, réunies sous forme de propositions de loi au législateur et de recommandations au gouvernement, sont extrêmement précieuses et constituent de vraies avancées.

Parmi les quatre propositions de lois, l’une est majeure : inscrire l’égalité femmes-hommes à l’article 1er de notre constitution, ce qui aurait un effet domino sur l’ensemble des lois qui devraient en respecter le principe. Autres propositions : sanctionner les associations appelant à la discrimination, à la haine ou à la violence en raison du sexe ; ou bien encore, étendre l’obligation de neutralité à de nouvelles catégories (notamment les élèves-fonctionnaires et fonctionnaires stagiaires ou les étudiants des ESPE se destinant à l’enseignement).

L’hôpital, l’école, le sport, les partis politiques, les communes, les associations… La délégation a bien cerné les inégalités femmes-hommes et les atteintes à la laïcité qui minent notre pays. Quant au voile, burkini et autre vêtement à caractère religieux ostentatoire, elle a écarté toute réglementation. Chantal Jouanno a néammoins reconnu que le problème du voilement des petites filles n’avait pas été abordé…

Si les propositions de la délégation sont à saluer, en revanche, son angle d’approche du sujet tout comme certaines interventions à la table ronde ont suscité quelque perplexité.

Pour une matinée dédiée à la laïcité, on entendit beaucoup parler de religion. Et pour cause. Dans ses travaux préparatoires, la délégation a interrogé des spécialistes du fait religieux sur la place de la femme dans les trois religions monothéistes. Le rapport comprend d’ailleurs des recommandations destinées aux instances religieuses du pays pour favoriser en leur sein l’égalité femmes-hommes. Comme la volonté de promouvoir des femmes chez les aumôniers… Une jeune aumonière musulmane et une aumonière juive sont d’ailleurs intervenues…

Frédéric Mion, directeur de Sciences-Po Paris a présenté le tout nouveau cursus Emouna l’Amphi des religions. Destiné à former des ministres du culte de différentes communautés religieuses, ce cursus est sensé « réenchanter la laïcité »… Pour lui, l’université se devait de « se saisir du fait religieux parce qu’il structure notre société »

L’intervention de Hanane Karimi a suscité de franches protestations du public. Opposée à la loi sur l’interdiction des signes religieux à l’école, celle qui se présente comme doctorante en sociologie et membre du collectif Les Femmes dans la Mosquée, est une proche du PIR (Parti des Indigènes de la République) et collabore à un centre de recherche membre de la Faculté des études islamiques du Qatar, créé par Tariq Ramadan et Youssef Al Qaradawi. A l’heure où l’islamisme politique est à l’offensive dans notre pays et où le PIR exprime sa haine de la République, comment expliquer qu’elle puisse être invitée et consultée par une délégation sénatoriale ?

Malaise également de découvrir la présence dans le public de Yacine Hilmi, figure bien connue à Sevran, jeune traducteur de prêches, qui n’a de cesse de relativiser dans les médias et sur les réseaux sociaux la gravité de la situation dans la ville. Sa présence contrastait avec le cri d’alarme lancé par Nadia Ould Kaci de Femmes sans voile d’Aubervilliers et Nadia Remadna de la Brigade des Mères, sur les femmes des banlieues qui subissent de plein fouet la pression de l’islamisme.

Impossible de résumer ici toute la richesse et la qualité des allocutions des nombreuses intervenantes comme Houria Abdelouahed, Marie-Thérèse Bisson, Elisabeth Dufourcq, Martine Cerf , Anne Soupa ou Annie Sugier. A propos de la candidature de Paris aux JO 2024, elle a proposé de boycotter l’Iran et l’Arabie saoudite, seuls pays qui interdisent l’accès des femmes au stade. Elle a d’ailleurs souligné que la participation de sportives voilées contrevient à la règle 50 de la Charte olympique qui proscrit toute propagande religieuse ou politique.

Djemila Benhabib a conclu la matinée en rappelant que les attaques contre la laïcité et le droit des femmes par les religions ne sont pas des actes religieux mais des actes politiques, destinés à contrôler et les têtes et les corps. Elle a également rappelé que lorsque l’on débat, la moindre des choses serait que les intervenants précisent quelle cause ils défendent pour lever toute ambiguïté…

Espérons que ce rapport ne finisse pas aux oubliettes et que le prochain gouvernement et la prochaine assemblée s’en saisissent.

La laïcité et la loi de 1905 sont insuffisantes pour garantir l’égalité femmes-hommes. Mais finalement, cette exigence d’égalité est un bon bouclier pour renforcer la laïcité. Lutter pour les droits des femmes et l’égalité femmes-hommes, c’est s’opposer à l’islamisme politique et à tous les extrémismes religieux.

http://www.senat.fr/notice-rapport/2016/r16-101-notice.html

Conférence internationale contre l’islamophobie, Bourse du travail de Saint-Denis le 18 décembre 2016

Faire son miel de la crise que traverse le pays pour distiller son idéologie n’est pas l’apanage de l’extrême-droite. Le PIR, CCIF et consort utilisent bien les mêmes ficelles. La discrimination, le chômage et la pauvreté sont utilisés jusqu’à la corde pour vendre une soupe complotiste, islamophobie-phobe, raciste, anti-laïque et mettre la République en accusation.

Ce dimanche, on a pu assister à une véritable OPA sur la détresse des réfugiés et migrants. Leur sort – problématique en France comme dans le reste de l’Europe, chacun le sait -, a d’abord été exposé de manière factuelle par l’ancienne présidente d’Amnesty International. Geneviève Garrigos (mais que venait-elle faire dans cette galère ?), a d’ailleurs apporté une note positive en soulignant la générosité et le dévouement des citoyens partout dans le pays. C’était oublier un peu vite le recadrage du collectif La chapelle Debout. Nous vivons dans un « état de guerre aux migrants », victimes de « rafles » et de « déportations » ! On appréciera les termes choisis.

A une jeune femme voilée du public qui se plaignait de ne pas entendre parler d’islamophobie mais de migrants, il a été répondu que le Musulman, le réfugié, le migrant, le Rom, le Noir, sont dans le même bateau. Tous appartiennent au camp de « l’Autre », tous sont victimes d’un Etat raciste et néo-colonial… Un Etat qui profite à fond de l’état d’urgence, « L’état d’urgence, c’est le 49.3 des Musulmans », un Etat qui ethnicise la question sociale et invente ses ennemis intérieurs… Les dominés sont d’ailleurs hiérarchisés en « haut lieu » (par qui ?), le racisme est légitimé par la peur du terrorisme…

Sachez aussi que pour Pierre Tatarkowsly de la LDH, on assiste en France à « un communautarisme majoritaire »… qui sera qualifié par Philippe Marlière (militant de Ensemble !) de « néo-républicanisme laïciste ».

L’après-midi, la salle était bien remplie. Effet des fans du directeur du CCIF, Marwan Muhammad, qui tel un showman est resté debout pour délivrer son message ?

Pas un mot bien sûr, sur l’islamisme et la radicalisation… Thomas Goutraud (Attac) a d’ailleurs rappelé que si de jeunes Français « issus d’un passé colonial » versent dans le terrorisme, ça n’a aucun rapport avec la religion.

 

Côté LaïcArt, nous pouvons être contents.

D’abord, la petite manifestation organisée par différents mouvements laïques devant le bâtiment, a eu son effet. Il a permis de ridiculiser Madjid Messaoudene, élu de Saint-Denis, qui a fait appel aux forces de l’ordre si souvent décriées dans l’enceinte-même de la Bourse du travail.

Ensuite, les propos de Siham Assbague, en fin de journée, récompense notre travail. Elle a égrené les barrières qui commencent à s’ériger autour de leur mouvance : plaintes en diffamation d’élus, censure des réseaux sociaux, pression pour faire annuler leurs réunions publiques…

Pour eux, c’est nouveau. Pour nous, c’est un début. Nous ne lâcherons pas !

 

Manifestation devant la Bourse du travail organisée avec le soutien de :

Observatoire de la Laïcité de Saint Denis (OLSD)

Brigade des Mères : Nadia Remadna

Egale : Martine Cerf

Femmes sans voile d’Aubervilliers : Nadia Benmissi

Forces Laïques : Laurence Marchand-Taillade et les présidents des OLvo 92 (Thierry Gibert), 31 (Philippe Bapt) et la section jeunes de Paris (Sabine et Samy).

Libres MarianneS : Laure Caille

Djemilla Benhabib, essayiste, militante laïque

Marie-Laure Brossier, élue de Bagnolet

Membres de LaïcArt

 

Organisateurs, signataires et programme de la journée du 18 décembre à Saint-Denis : http://www.islamophobie.net/articles/2016/12/14/«-islamophobie-et-xenophobie-l’heure-de-la-presidentielle-»-meeting-saint-denis-