L’idéologie qui vient de tuer 14 innocents à Barcelone se nomme l’islamisme

L'idéologie qui vient de tuer 14 innocents à Barcelone se nomme l'islamisme. C'est l'idéologie défendue par les Frères Musulmans, c'est l'idéologie dont se prévalent les frères Ramadan tout comme Marwan Muhamad et l'ensemble des islamistes. C'est l'idéologie dont se font les complices plus ou moins serviles et coupables, des Edwy Plenel, des Raphaël Liogier, des Assbague, des Bauberot, des Bariza Khiairi, des Obono. Cette idéologie, tout comme le nazisme autrefois, s'accommode de ses idiots utiles, possède des relais non violents mais pas moins redoutables dans une Société démocratique et des relais violents, à l'image des cerveaux malades qui ont agi ce soir. Il faut le dire et ne jamais hésiter à dénoncer l'islamisme, sous toutes ses formes. Emmanuel Macron peut bien afficher sa détermination ou son unité, il n'en n'a pas moins dîné avec ceux-là mêmes qui fondent l'idéologie islamiste qui est substantiellement la cause première et déterminante de ces meurtres de masse. Comme l'un de ses premiers gestes en qualité de Président. Avec des islamistes. Il n'est pas le seul mais perpétue encore et encore les mêmes fautes que ses prédécesseurs. Tant que des présidents de la République , des ministres de l'intérieur ou des des élus, des chefs d'état collaboreront avec des islamistes, même non violents, nous ne serons pas en guerre dans une guerre qui nous est tout simplement déclarée, livrée et imposée par les armes, la propagande, le financement sans précédent et une stratégie d'ensemble qui repose avant toute chose sur nos lâchetés et nos faiblesses, à commencer par celles d'élus qui interdisent la tenue d'une pièce de théâtre ou d'une œuvre inspirée par Charb. Oui, tout cela est lié et à chaque attentat reculent encore un peu plus nos marges de manœuvres à mesure que les revendications ubuesques du communautarisme aident les islamistes dans leur projet d'ensemble. Réagir et résister ce n'est pas devenir expert en camionnettes ou en djihadisme alors que personne n'est expert de rien pas même les djihadistes. Ce n'est pas allumer ou éteindre inlassablement la Tour Eiffel. C'est se prendre en main en s'attaquant à l'idéologie qui travaille à notre mort, qu'elle soit individuelle dans le malheur d'un attentat, ou collective dans la réalisation des revendications islamistes.

Renaud

J’hadère à LaïcArt

«Détruire le fascisme islamique»

Quelle règle non écrite impose à celles et ceux qui ont quittés leur religion, comme Zineb El Rhazaoui, ou bien qu’ils critiquent seulement ses dérives comme Mohamed Sifaoui, une émancipation sous haute protection policière ? Comme quelqu’un qui vit sous une épée de Damoclès la journaliste ne prend pas de détour, elle débute un chapitre par « Les collaborationnistes français », oui ça pique. Elle cartographie les concepts surréalistes des islamistes, leurs idiots utiles, des collabos et des essentialistes, elle met en avant le tragicomique des islamologues de comptoir qui fleurissent sous les projecteurs des chaînes d’information. L’auteur expose également le racisme bienveillant de ceux qui, à coup de « C’est pas l’Islam », nous dessinent en creux l’archétype du bon, du vrai Musulman de France : un épicier moustachu, courageux, travailleur et toujours souriant. Zineb nous le répète, les producteurs d’amalgames, ce sont eux ! Ceux qui après chaque attentat nous parlent de la place des Musulmans en France plutôt que de combattre l’idéologie qui les massacre par centaines de milliers.

Et puis la chanson de l’islamophobie française, celle qui fait rire tous les intellectuels du monde arabe. Une manœuvre qui habille d’antiracisme l’émergence d’un délit de blasphème spécifique à l’Islam. Ne pas admettre cette escroquerie pour ce qu’elle est, ce n’est plus du déni, c’est de la démence. Et si la raison n’est plus l’affaire de l’intelligence mais de la puissance de l’audience, il nous reste encore la possibilité d’en offrir une à la résistance.

Ahmed Meguini

Les mesures à prendre et les signaux à envoyer d’urgence

La classe politique est indiscutablement devenue le groupe le plus détesté juste après les terroristes. Comment demander à ceux qui nous inquiètent de nous protéger ? L’attentat de Nice a révélé de la façon la plus cruelle et la plus angoissante qui soit, la vacuité, l’impuissance, pire, une forme de dangerosité des responsables politiques du moment, toutes obédiences confondues. Leur panique aurait été risible si elle n’était pas mortelle. Je ne rentrerai pas plus dans le détail de cette critique qui ne produira rien pour me concentrer sur les mesures à prendre et les signaux à envoyer d’urgence. Sur les réseaux sociaux l’avant-garde progressiste, laïque et républicaine est unanime et dit en substance : La fête du slip c’est fini.

Ceux de nos concitoyens qui ne partagent aucune de nos valeurs républicaines, laïques et démocratiques de liberté, d’égalité et de fraternité n’ont que deux options. S’ils ont une autre nationalité à présenter, ils quittent définitivement notre territoire. Quant à ceux qui n’ont pas d’autres nationalité à présenter nous avons le devoir de faire en sorte qu’ils le regrettent. Les mosquées Salafistes et Wahhabites doivent être considérées comme les permanences d’un parti fasciste, armé, dangereux et traité en conséquence.

Nous devons le plus rapidement possible mettre en place le programme Apollo de l’environnement avec pour mission sortir du pétrole en 10 ans. Nos meilleurs spécialistes, chercheurs, écologistes et industriel dotés d’un budget illimité seront chargés de nous démontrer le génie français. Les pays voisins qui souhaitent s’associer à la plus grande aventure européenne depuis la révolution industrielle seront les bienvenus. Nous avons conquis l’espace, nous allons maintenant conquérir notre destin. Sortir du pétrole à court terme est un enjeu vital qui conditionne toutes les autres mesures.

Pour les générations à venir, nous instaurerons un service civique obligatoire d’un an dès 18 ans. Pas une connerie pour fournir du personnel gratuit aux associations, non un vrai service, on vit ensemble, on mange ensemble, on dort ensemble et le plus loin possible de la maison familiale. Ces conscrits apprendront les techniques de premiers secours, des différents sauvetages comme les inondations ou les tremblement de terre, la logistique humanitaire ou encore la gestion de projet. Le plus important : ils mangeront, dormiront et rêveront : République.

L’école doit reprendre de toute urgence sa mission propagandiste de la République, il n’est plus question d’éducation mais d’instruction, on fabrique prioritairement des citoyens et secondairement de la main d’œuvre qualifiée. Nous préférerons toujours côtoyer un chômeur républicain à un ingénieur d’Al-Qaïda.

Sortir de la question du chômage, comme le dit l’adage : « Il n’y a pas de problème que l’absence de solutions ne puisse résoudre. » L’homme a maitrisé le feu, l’eau, l’agriculture par curiosité et instinct de préservation, sans que ses efforts n’aient été conditionnés à un revenu et à un niveau de vie. Libérons-nous de la peur, sécurisons ce qui est possible et offrons-nous un revenu universel.

Ces quelques mesures sélectionnées parmi tant d’autres pour répondre à l’urgence sont déjà un profond bouleversement de la société française mais chacun comprend que si nous ne sommes pas les auteurs du changement, nous en serons les victimes.

Alors maintenant, comment faire pour porter ces mesures ? Faut-il faire pression ou doit-on s’organiser pour prendre le pouvoir ?

Ahmed Meguini

Pourquoi ont-ils tué le Grand Duduche ?

Je me souviens que le 7 janvier, je n’étais pas le seul à avoir associé la tuerie de Charlie à l’assasinat de Jaurès. On avait assassiné une voix libre et laïque, un meurtre qui annonçait la guerre. Et l’effroi dans l’effroi, ils avaient probablement ri comme moi, devant le nez pointu de Dorothée, dessiné par Cabu qu’ils venaient d’assassiner. Merci pour ce dessin à Charlie, qui était l’un des dessinateurs du programme préféré de ma génération, d’avoir rassemblé ce qui n’aurait jamais du l’être, une partie de la Bête.

Dessin de Charles Gauter
Dessin de Charlie

“Allez vous faire foutre”

La colère d’Ahmed Aboutaleb, maire de Rotterdam, contre les djihadistes, le jour de l’attentat contre Charlie Hebdo, vidéo sous-titrée en Français par LaïcArt

Ahmed Aboutaleb, né le 29 août 1961 à Beni Sidel (Maroc), est un homme politique néerlandais, membre du Parti travailliste (PvdA). Secrétaire d’État aux Affaires sociales entre 2008 et 2009, il est maire de Rotterdam depuis 2009. Aboutaleb a été élu personnalité néerlandaise de l’année 2014, et meilleur dirigeant politique l’année suivante selon deux sondages

Ahmed Aboutaleb est né à Beni Sidel dans le Rif marocain. À la mort de son grand-père, avec sa mère et ses cinq frères et sœurs, il quitte le Maroc à 15 ans, en octobre 1976, pour rejoindre son père, ancien imam de son village et qui avait émigré à La Haye où il travaille comme agent d’entretien. « La migration c’est sans pitié, terriblement difficile ; cela exige un prix incroyablement élevé » dira-t-il lors d’une interview en 2005.

En 1987, il obtient un diplôme d’ingénieur électronicien.

Source Wikipedia

Un enseignant islamiste à l’université

Un compte Twitter garni de tweets dignes des pires trolls djihadistes qui sévissent sur le réseau, attention ça pique !

Le 17 novembre 2015, la France est sous le choc, nous pleurons nos morts, Paris est transformée en zone de guerre et une lourde tristesse envahit les cœurs. Pas tous : Hamid Belakhdar enseignant de comptabilité à l’IUT de Saint-Denis, n’est manifestement pas très affecté à en croire ce tweet :

De l’humour noir, me dira-t-on ? J’entends déjà au loin les bénéficiaires de notre malheur crier « Charlie, Charlie ! », mais Charlie ne relaie pas les tweet d’un d’islamiste tel que Alkanz et Ils savent d'où vient la violence quand on parle de djihadistes :

Il faut le dénoncer, me direz vous ? Comment cet homme peut-il enseigner dans une université de la Seine-Saint-Denis, un département choisi pour lieu de résidence privilégié par les terroristes ?

Eh bien il a été dénoncé avec d’autres, et bien avant tous ces faits, par le directeur de l’IUT M. Samuel Mayol auprès du président de ce même IUT. Monsieur Mayol avait notamment dénoncé les prières collectives au sein de l’établissement.

À l’IUT de Saint-Denis, il n’y a pas de problème d’islamisme, circulez y a rien à voir ! Samuel Mayol est suspendu pour des motifs mineurs qui n’ont rien à avoir avec l’histoire, et l’islamiste Hamid Belakhdar qui s’amuse de la tuerie du Bataclan est toujours enseignant.

Cette gestion de crise reflète parfaitement le décalage entre les déclarations d’intention du Premier Ministre Manuel Valls et la réalité vécue par les défenseurs de la laïcité sur le terrain. Des belles paroles à l’Assemblée et des islamistes qui distillent leur poison et se débarrassent , en un claquement de doigts de résistants qui se croyaient soutenus par l’État.

Ahmed Meguini

J’hadère à LaïcArt