J’ai grandi avec un drapeau synonyme de liberté, partout dans le monde, sauf chez moi où l’étendard tricolore était réservé aux fachos, qui a décidé ça ? Les gauchistes dans leur perpétuel repentir d’une pseudo culpabilité coloniale dont se nourrissent aujourd’hui les renforts racistes que sont les islamistes.

Et l’ironie a voulu que la descendance de vos anciens protégés, qui arboraient la main jaune de l’antiracisme sur leur blouson, vous qualifient aujourd’hui de néocolonialistes racistes. Ils ne s’en prennent pas à la droite ni au Front national, c’est vous qu’ils attaquent en appelant sans cesse à votre défaite.

Quand j’écris « La France aux Français », je travaille à redonner son vrai sens au patriotisme, qui doit redevenir un amour universel pour le genre humain même chez les gauchos et leurs réflexes de posture, qui préfèrent au risque de l’aventure, rester bien au chaud dans ce qu’ils considèrent, ne s’embarrassant pas des faits, comme le camp du Bien contre celui du Mal. L’heure n’est plus aux conseils, mais à l’action, si vous n’êtes pas d’accord avec mes idées, j’exige que vous m’opposiez les vôtres, et en plus de 140 signes si possible.

C’est bien ces postures stériles qui ont permis aux populismes de prospérer et qui ont jeté dans les bras de l’extrême droite une majorité de Français, des déshérités qui n’ont pas d’autre patrimoine que la patrie. Ne me parlez plus comme si j’étais de la tribu des gauchistes, j’appartiens désormais à la communauté des affranchis, des hommes et des femmes libres.

L’antiracisme fonctionne comme les racistes qui condamnent les Arabes et les Noirs sans jamais les avoir rencontrés. Les antiracistes condamnent, ils affrontent des Français sans jamais les avoir rencontrés ne serait-ce que dans la convivialité toute française d’un bistrot, dernier endroit où nous sommes encore capables de fraterniser.

Si j’avais fait mienne cette attitude en me braquant à la moindre remarque raciste, je serais fou de haine aujourd’hui, comme ces monstres nés ici et qui sont devenus nos ennemis.

Assez de ces postures qui m’épuisent, je ne souffrirai plus ces commentaires d’un autre âge. Si vous n’avez pas d’idées à m’opposer, je me passe bien volontiers de vos conseils. Je reprends le drapeau et je le rends au français universel, qui a les meilleures raisons du monde d’être fier d’appartenir à ce grand pays.

Une dernière chose, et les intéressés se reconnaitront : je n’appelle pas Arrmed, mais bien Ahmed, à prononcer « Amed ».

Bien à vous

Ahmed Meguini

Rejoignez le projet #LaïcArt pour un Parti de la Société Civile
[clean-login-register]