LaïcArt PACA : Les quatre cavalières de la Renaissance

LaïcArt c’est d’abord l’inconnue, une femme, des femmes, parfois mères et qui bien souvent ne s’étaient engagées dans aucun autre combat que peut-être le plus noble d’entre eux : celui d’éduquer de futures citoyennes et citoyens. La grande majorité de ceux qui rejoignent LaïcArt n’avait jusque-là jamais milité. Des femmes donc, comme à Marseille où j’en ai rencontré quatre, telles des cavalières de la Renaissance, leur chevauchée annonce la fin d’un monde par le commencement d’un autre. Comme les quatre millions de Français qui défièrent la mort en se rassemblant autour de la République pour donner la mesure de l’adversaire que doit affronter notre ennemi, elles sont la réponse incarnée des deux siècles lumineux et tourmentés qui nous ont précédés. Ces femmes sont la représentation vivante des symboles que nous nous sommes choisis :

L’une travaille pour un institut de sondage, elle appelle des inconnus au téléphone pour leur demander leur avis sur notre société.

Une autre est infirmière psychiatrique : en première ligne elle récupère les grands blessés dont les cœurs mutilés par les shrapnels de l’existence se font réparer avant de retourner au combat, quand ils ne sont pas définitivement réformés, inaptes à notre société.

Il y a aussi l’inspectrice du travail, dont la fonction est l’aboutissement d’un siècle d’acquis sociaux arrachés dans les larmes et dans le sang.

Et enfin une enseignante, la clé de voûte de notre mode de vie si chèrement conquis.

Ces quatre cavalières ont eu l’intuition d’utiliser le réseau LaïcArt pour ce qu’il est : un outil, rien de moins, rien de plus. Ces personnes qui ne se connaissaient pas il y a deux mois ont formé une cellule active pour la défense de nos valeurs universelles et pour la reconquête des territoires perdus.

Ahmed Meguini

Rejoignez le projet #LaïcArt pour un Parti Laïque Citoyen et Exigeant
[clean-login-register]