La deuxième réunion de notre mouvement s’est tenue le lundi 21 décembre à 19h, dans un café de la région parisienne, en présence de 14 personnes. En quatre jours à peine, on passe donc d’un effectif de quatre à plus du triple ! C’est déjà très encourageant pour la suite : cela montre qu’il y a autour de nous une vraie soif de changement, un vrai désir de s’impliquer et, pour reprendre le mot d’un des participants, « ne plus rester spectateurs » de la vie publique de notre pays.

Au-delà de simplement évaluer nos forces et notre détermination, cette rencontre a permis de se mettre d’accord sur des valeurs et idées communes, et sur un programme d’action d’ici la prochaine échéance électorale, c’est-à-dire la présidentielle de 2017.

Remarque : l’un des membres de l’assistance étant sous protection policière, il y a eu par mesure de sécurité un pré-tri des gens voulant se rendre à la réunion. Plusieurs personnes auraient donc pu y assister au-delà des 14 présents.

Pourquoi nous en avons ASSEZ

 Au départ, un constat commun : le dégoût du système politique français est quasi-universel, les partis dit de gouvernement ne pensent qu’à se faire réélire en utilisant la menace du F.N. comme seul argumentaire. Un peu de la même façon que la rigueur a été mise sur le dos de la conjoncture, des marchés, etc. Pas d’autre politique possible, paraît-il ! Pour les chômeurs, les précaires, ceux et celles qui ont du mal à boucler toutes les fins de mois, c’est un terrible message d’abandon.

Dans le même temps, les terroristes islamistes qui ont frappé sur notre territoire, en janvier puis en novembre 2015, cherchent à entraîner les musulmans de France dans une guerre civile, et la réponse de l’État, des partis, des institutions face à cette menace s’est avérée brouillonne, incompréhensible. Pire : trop souvent, les élus et les associations de gauche, pris dans une logique clientéliste, en viennent à favoriser des activistes islamistes socialement conservateurs, ennemis de la laïcité et de l’émancipation de la femme, souvent porteurs d’un discours racistes, antisémite, conspirationniste, et qui se prétendent les seuls porte-paroles légitimes de plusieurs millions de françaises et français qui peuvent avoir l’islam pour religion ou seulement pour culture.
Dans ce contexte politique et social lourd de rancœurs, de déceptions passées, mais aussi de dangers bien trop réels, nous, et plusieurs autres autour de nous sur les réseaux sociaux comme dans la « vie réelle » (amis, collègues, membres d’associations…) déclarons que nous en avons ASSEZ. Que nous, société civile, voulons prendre notre destin en main et peser par nous-même sur les instances décisionnelles, en association avec ceux qui voudront nous rejoindre et non en force d’appoint pour tel ou tel parti.

Accéder au compte-rendu (réservé aux membres)

Rejoignez l’espoir

Irène

[clean-login-register]