Dans un « tweet » doublé d’un statut « Facebook » publié il y a quelques jours , Tariq Ramadan salit la mémoire des morts du 7 janvier.

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« Charlie Hebdo : l’humour bête, grossier et lâche… “Je suis Charlie” disaient-ils sans rire »

« Ils », c’est nous. Mais pas lui.

Lui n’est pas Charlie. Il est, dit-il, « perquisitionnable ».

Mais perquisitionner Tariq Ramadan n’est pas nécessaire.

Il suffit de le lire, pour comprendre qu’il ne fabrique pas des bombes.

Il piège à retardement les esprits. Il sème les graines de la haine et de la violence.

En quelques instants, par un tweet, Ramadan nous rappelle ce qu’il pense de notre belle République et du droit inviolable et sacré au Blasphème.

Ramadan demeure à sa place.

Il est l’inénarrable membre de l’Union mondiale des savants musulmans (UMSM, qui figure sur la liste des organisations terroristes des Emirats Arabes Unis.

En quelques lignes, Tariq Ramadan nous rappelle sa proximité avec Youssef Al Qaradawi, dont il se dit publiquement admiratif et qui est recherché par Interpol, lequel passe son temps à s’interroger sur le point de savoir s’il vaut mieux bruler vif ou exécuter publiquement d’une autre manière, les homosexuels, les juifs ou bien d’autres.

Je persiste. Le gouvernement doit faire usage à l’endroit de Tariq Ramadan de l’article 21-4 du Code civil et s’opposer, comme il en a la faculté, à sa démarche d’acquisition de notre belle nationalité. C’est en l’état du droit possible de l’envisager. Alors agissons en faisant, dans les mois à venir, de cette question un enjeu politique.

Nous ne voulons pas que le nom de Ramadan soit associé à notre nationalité et salisse davantage nos valeurs.

Si déchoir un kamikaze de sa nationalité n’avait pas de sens hier, refuser qu’un prédicateur comme Ramadan soit des nôtres demain est en revanche une oeuvre de salut public.

Avec les islamistes, les blagues les plus courtes sont souvent les meilleures.

Renaud

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ndlr:commentaires trouvés sur le mur Facebook de Tariq Ramadan